
lol dis tout de suite que je ne le faisais pas bien !! ^^ lol je dec voilà la suite!! ^^
Chapitre 34 : Grande discussion d’hôpital !
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Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvrit sur une autre infirmière poussant le lit de Mathis. Le cœur de Lucile se souleva. Elle s’était fait tant de souci pour lui. Elle avait donné le meilleur d’elle-même… Pour le sauver. Mathis, de son côté lui envoya un grand sourire et fit mine de s’élancer pour l’enlacer, mais il se rappela que ses blessures l’en empêcheraient. Il se contenta donc de simplement dire :
- Heu… Salut ! ^^’
- Est-ce que vous pouvez nous laisser seuls, s’il vous plaît ? Demanda Lucile aux infirmières. Nous avons besoin de discuter… seuls !
- Bien sûr !
Elles se levèrent et sortirent de la chambre, refermant la porte derrière elles.
Aussitôt, Mathis se retrouva complètement submergé par une vague de questions angoissées.
- Comment ils t’ont emmené ? Quand est-ce que tu t’es réveillé ? As-tu de nouvelles informations sur le Team Obscur ? Que t’ont-ils fait ?! Que leur as-tu révélé ? Et… Avant que j’entre, j’ai entendu qu’ils voulaient que tu leur dises quelque chose… Qu’est-ce que c’était ?
- Holà… Doucement ! Ca va toi ?
- Heu… Désolée =) ! Bah, à vrai dire, je me suis déjà sentie mieux, mais je m’en fous, l’important pour moi est que tu sois vivant !
- Encore heureux que je suis vivant ! M’en faut plus à moi ! XD
Lucile eut un sourire, puis elle se concentra sur les réponses de Mathis à ses questions.
- Après ma capture, je me suis réveillé dans une voiture longue et noire, avec une ambiance assez tendue. J’ai demandé ce qu’il se passait, où j’étais, ce qu’on me voulait. Mais personne ne m’a répondu. Après, ils m’ont emmené dans cette cabane en m’expliquant vaguement que nous étions à la base n°1 des sbires. Ils m’ont aussi confié que je serais bientôt transféré directement vers Derkano. Heureusement, tu es arrivé à temps… Je suis donc allé dans cette cabane, et ils m’ont attaché à cette chaise, à laquelle je suis resté constamment. Ils ne me donnaient à manger qu’une fois par jour, et ce n’était pas grand-chose…
Il fit une pause pour remarquer la mine outrée et choquée de son amie. Puis il continua son récit :
- Je ne leur ai rien dit. Ils voulaient savoir entre autres qui nous étions, d’où nous venions et quelle était notre quête dans la vie… Après avoir correctement analysé la situation, j’ai décidé de ne rie dire. Là ils ont commencé à me frapper, à me gifler et à m’insulter… Mais il y avait quelque chose qu’ils voulaient absolument savoir… C’était comment nous pourrions les stopper… Ils n’arrêtaient pas de me demander si nous possédions une des Sphères d’Orano, ou si nous avions un quelconque moyen d’empêcher Derkano de s’emparer de toutes les Sphères. J’en ai déduit qu’ils savaient que nous étions… Tu sais… Les Elus, quoi… J’ai refusé de coopérer, et c’est là qu’ils m’ont tiré dessus. Pourtant, c’est bizarre, mais… (il sembla hésiter) J’étais plus inquiet pour toi que je n’avais mal.
Lucile se tut et regarda ses mains. Mathis avait tant souffert, pendant qu’elle avait voyagé pour le sauver… Elle en avait presque honte. Pourtant, il lui demanda avec un sourire :
- Et toi ? Qu’est-ce qu’il s’est passé après tout ça ? Et il sortait d’où cet Evoli ? Et le combat, comment s’est-il déroulé ?
Lucile lui révéla tout : comment elle avait sauvé le vieux directeur du centre commercial, comment elle avait capturé Evoli… Tout. Tout sauf… Son rêve. Ce rêve mystérieux qui l’avait rendue si anxieuse. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle avait rêvé de lui, torturé, et, deux jours plus tard, l’avait vu de la même manière… Elle chassa cette pensée.
Après environ une semaine de repos au centre pokémon, Lucile et Mathis avaient insisté pour en partir. Des personnes dans leur état auraient du rester trois semaines, voire plus, mais ils étaient pressés. Leurs pokémons leur furent restitués, Evoli remonta sur la tête de sa dresseuse, puis Lucile insista pourtant pour passer à la prison. Elle voulait aller voir ces trois salauds avant de quitter la ville de Metalli. Ils s’y rendirent et obtinrent le droit de visite grâce au commissaire. Ils furent installés dans une petite pièce, ou de l’autre côté de la table se trouvaient les trois malfaiteurs, en habits de détention et les mains attachées par des menottes. Lucile leur sourit d’une air haineux.
- Alors, c’est con, hein ? On est toujours en vie ! Et c’est vous qui êtes dans la merde ! Si vous étiez notre plus grand danger dans la Team Obscur, je crois qu’on s’en sortira !
Lucile ne pouvait plus se retenir de les insulter. Jamais elle n’avait détesté quelqu’un autant qu’eux. Dernita grogna et gigota, avant de susurrer :
- Détrompe-toi, grande folle. Derkano nous avait confié cette mission en pensant que nous suffirions. Pour tout te dire, nous sommes le commando de sbires le plus « faible » de toute la Team Obscur. Seul Dervix était un membre important du groupe, et il était là uniquement pour nous surveiller. Il est parti en était persuadé que nous te battrions. Mai comment avons-nous pu perdre face à une gamine…
Elle secoua la tête.
- De toute manière, Dervix reviendra bientôt pour constater que la base n°1 a été détruite. Il ira en informer Derkano, qui enverra aussitôt un commando plus puissant à votre poursuite… Et à ce moment là, vous mourrez !! Hahaha !!
Elle éclata d’un rire dément. En soupirant, Mathis s’était levé et avait doucement pris le bras de Lucile en se dirigeant vers la sortie.
- Pfff…
La jeune fille leur lança un regard dédaigneux avant de suivre son ami. Puis elle consulta son Pokénav :
- Prochaine ville : Solaville ! Quel nom bizarre… Et il y a une arène ! ^^
Evoli bien calé sur sa tête, pokéballs bien rangées, sac à dos bien ajusté, vêtements bien nettoyés, plaies bien soignées, Lucile était prête à reprendre le voyage. Pokéballs bien rangées, sac à dos bien ajusté, vêtement bien nettoyés, plaies presque toutes cicatrisées, Mathis l’était aussi. Et c’est avec le courage et la détermination que les deux amis repartirent dans la forêt, en direction de la prochaine ville.